Les nouvelles mesures décidées lors du dernier comité de concertation sont entrées en vigueur ce 20 novembre. Le contrôle du Covid Safe Ticket devient nécessaire pour tout événement réunissant 50 personnes en intérieur et 100 personnes en extérieur. Pour les clubs sportifs, cela demande une organisation particulière. Nos équipes ont recueilli des réactions sur différents terrains ce weekend.
Fixée jusque-là à 200 personnes, la jauge relative à l’organisation d’activités en extérieur a donc été réduite de moitié. Pour les clubs sportifs concernés, cette nouvelle règle a été appliquée ce weekend. Si le contrôle du CST implique quelques contraintes comme un renforcement des équipes à l’entrée des événements ou des buvettes, les participants comme le public semblaient réceptifs.
« C’est vrai, il faut plus de personnes pour le contrôle mais les gens sont contents de le montrer ce CST pour pouvoir venir courir. », témoigne le Président de l’ACLO.
En intérieur, le CST est contrôlé à partir de 50 personnes. Ici aussi, on s’organise.
« On suit les règles. C’est que c’est un peu plus difficile pour nous parce qu’on doit venir un peu plus tôt pour mettre tout en place. Et comme on n’est pas beaucoup de bénévoles, on fait appel à des amis. Aujourd’hui, tout s’est bien passé. Les gens montraient spontanément leur CST. Je crois que plus on va le faire, plus on va s’habituer. », explique Momo Takir, le Président du Young’z Manage.
Pour les représentants des clubs interrogés, l’imposition du pass sanitaire est un moindre mal, un moyen de maintenir les différents événements et championnats.
« Les clubs demandent de jouer au football, que les buvettes fonctionnent. Aujourd’hui, pour cela, il faut malheureusement passer par cette situation. Si on veut terminer le championnat, il faut qu’on soit raisonnable. », conclut David Delferière, le Président de l’ACFF.
M. Pintus