Défi une nouvelle fois relevé par l'équipe de Tous à bord emmenée par Jean-François Lenvain. Pendant trois jours, athlètes confirmées ou non ont participé à De ronde van Binche, un épopée qui les a emmenés sur les circuits du Tour de France , du Tour des Flandres et par Binche où passera le 7 juillet prochain le Tour de France. Retour sur 3 jours extraordinaires en compagnie de Catherine Debue et Johan Brohet
Gary Roets, Tous à Bord, participant témoigne :
‘’J'ai vécu un rêve extraordinaire. C'était vraiment un rêve que je voulais vivre depuis très longtemps’’.
Qu'est-ce qui vous a le plus marqué?
‘’La cohésion entre nous tous. Ici, on a été ensemble le matin, on courait le soir. On a pu vraiment vivre des moments extraordinaires’’ ajoute Charly Vieusart, Tous à Bord, participant également
En effet, l'équipe de Tous à bord n'a rien lâché pour tout donner et vivre intensément « De Ronde van Binche », une épopée de trois jours avec des athlètes de haut niveau, des sportifs de tous niveaux, mais surtout des gens extraordinaires.
Corine Lorsignol, Relayeuse solidaire :
‘’Côté sportif, humain, challenge, émotion. Voilà, et puis, un projet comme Tous à Bord, ça ne se rate pas ‘’.
Première étape de ce défi sportif et humain Binche-Wallers avec comme final, la mythique Trouée d'Arenberg.
Gary Roets, Tous à Bord, participant ajoute :
‘’C'est extraordinaire. On vit ça comme des cyclistes. C'est vraiment une expérience extraordinaire‘’.
Philippe Vieusart, Cyclo solidaire :
’’Mais je ne comprends pas que les coureurs pros à la vitesse qu’ils doivent passer dedans, ça moi, je ne m'imagine pas, franchement. Pour le reste, c'était une super journée. On a une entente. La preuve, en arrivant, on chantait’’.
Un premier circuit vraiment symbolique.
Laurent Devin, bourgmestre de Binche : ‘
’Arenberg, le Tour de France y arrive la veille du départ à Binche. Et donc, les clubs cyclotouristes de Binche vont venir chercher le Tour de France ici, le mercredi 6 juillet. Ils vont prendre le flambeau et ils vont nous le ramener en Belgique pour le départ à Binche le 7 juillet’’.
Salvatore Castiglione, maire de Wallers-Arenberg :
‘’Très symbolique. Vous savez, quand on fait partie d'un club fermé, quand on reçoit le Tour de France. Alors je pense que mon collègue de Binche a le sentiment et une fierté qui est très très jouissif, c'est le cas de le dire. Mais oui, c'est un beau sentiment en tout cas et on est très fier de les accueillir aujourd'hui ‘’.
Deuxième jour les mollets ont souffert dès le début avec le Mur de Grammont, suivi du Bossberg, Congoberg, avant d'arriver à Schepdaal, dans le fief de Remco Evenepoel.
Patricia Mertens, relayeuse solidaire :
‘Le Mur, c'était impressionnant, c'était gai. Il y avait une bonne ambiance, donc l'équipe, tous ensemble, ça va. Et tout ça, ça va toujours bien. Tout le monde se tient les coudes et on s’aide l'un l'autre’’
Benoit Haegeman, relayeur solidaire :
’’On a eu la météo avec nous. Le parcours était vallonné, mais toutes les petites routes de campagne, les routes, vraiment appréciées par les cyclistes. Donc c'était vraiment une super étape, vraiment beaucoup de plaisir’’.
J3 Même si les organismes ont été particulièrement sollicités, les athlètes sont présents en nombre. Le dernier jour, départ de Ronquières pour rejoindre Binche. Sur le parcours, le groupe s'est arrêté au home l’Espoir à Strépy-Bracquegnies afin de remettre un chèque de soutien à l'association des victimes.
Antonio Gava, Responsable association des victimes de Strépy-Bracquegnies :
’’Toutes formes de soutien à l'association, à l'association d'aide aux victimes qu'on met en place. C'est très important. Financièrement, il faut encore définir les modalités et les procédures. Mais voilà, bien sûr que ça nous touche’’.
1 000 €, c'est une belle somme ? Fabien Rouzé, président Fan Club R.EV 1703 Hainaut :
‘’Oui, c'est une belle somme, alors c'est une somme que nous avons réunie aussi avec Tous à Bord. C'est une belle somme. Ce n'est jamais suffisant par rapport au drame et aux victimes qui ne sont plus là et d'autres qui luttent contre la mort aujourd'hui. Donc, peu importe la somme, ce qui compte, c'est le geste et on a fait ce qu'on pouvait faire’’.
Submergés par l'émotion, les cyclos et coureurs ont trouvé la force de terminer les dix derniers kilomètres à une belle allure. Défi relevé avec brio. Chapeau bas!
Jean-François Lenvain, responsable Tous à Bord :
‘‘Quand on finit un projet comme celui-là, on aurait presque envie de dire plus jamais. Mais je sais et je me connais, que dans quelques jours ou quelques semaines, l'envie de refaire des choses sera grande. Concrètement? Pas encore. Mais à un moment, on est dopé à ce type d'émotions. Et donc, oui, il y en aura certainement d'autres’’.