Pour des dizaines de milliers d'indépendants et de chefs de PME, c'est une catastrophe. Pour l'UCM que nous avons joint ce lundi, la situation est bien plus catastrophique qu'en mars dernier. Cette mise sous cloche, devenue inévitable, a contraint une nouvelle fois, ces professionnels, à fermer leurs portes. L'Union des Classes Moyennes, inquiète, demande un soutien sans faille de la part des autorités, tant au niveau fédéral que régional.