A quelques mètres de l’entrée de l’autoroute à Ville sur Haine, des réfugiés érythréens campent depuis près de deux mois, mais hier soir, pas un seul n’était revenu car le camp avait été saccagé. Les bénévoles qui viennent leur apporter boissons et nourriture tous les soirs ne pouvaient que constater les dégâts. Bénévoles qui avaient été contrôlé lundi soir. Un rapport entre les deux faits ? Nathalie Roland tente de faire le point sur les images de Nicolas Spada.