Hier soir, le conseil communal du Roeulx accueillait une nouvelle directrice générale et, dans la foulée, un nouveau directeur financier. La séance s'est ensuite tenue suivant les points à l'ordre du jour dans une ambiance décidément trop souvent tendue. Entre un conseiller de l'opposition Alternative et le bourgmestre MR, on a assisté à quelques passes d'armes. Nathalie Roland, Thomas Jadin.
La séance du conseil au Roeulx a commencé par les prestations de serments de Marjorie Redko qui passait ainsi de la direction financière à la direction générale de la ville et de Gregory Cheron qui, de son côté prenait la place de directeur financier.
Le plan POLLEC, politique locale énergie climat, était à nouveau sur la table pour l’engagement d’une personne pour mettre sur les rails le plan d’action// et la demande de subside pour l’audit logement, rénovation de l’habitat privé. Une opération blanche pour la commune si le subside est accordé, 60% de la Région et 40% via le plan POLLEC. Les deux propositions ont été votées moins l’abstention de du groupe Alternative qui s’étonne que la commune prenne ce train un peu tard.
Dans les sujets qui fâchent, un peu beaucoup, arrive d’un point en urgence sur l’expropriation de la rue Nivelloise. La Région Wallonne donne son accord sur cette expropriation. Point très succinctement présenté par le président et conseiller Delove, entièrement détaillé et défendu pourtant par le bourgmestre. Le conseiller Bompard s’offusque de la brièveté de la présentation, son collègue Lucas y voit une entourloupe pour passer le point à grande vitesse, les habitants étant présents, et n’a eu de cesse que de le faire admettre à Benoît Friart. Le ton monte, match nul et zéro résultat, cela devient habituel lorsque l’opposition souligne les incohérences de la majorité.
Et la conseillère Rassart d’Alternative pose la dernière question délicate : le marché public pour les gobelets réutilisables a été passé avec trois sociétés. Trois sociétés qui se révèlent n’en cacher qu’une seule. Le bourgmestre affirme qu’il s’agit bien de trois sociétés distinctes, malgré les allégations de Laurence Rassart soutenue par son collègue Lucas qui a vérifié de son côté et ne laisse rien passer.
N. Roland