Le frelon asiatique, destructeur d'abeilles

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Ce ne sont pas moins de 16 nids de frelons asiatiques qui ont été détruits dans les environs en 2021.  Cette année, ces prédateurs sont devenus la hantise des apiculteurs puisqu’ils se positionnent devant les ruches avec pour objectif, de dévorer nos abeilles.  Toute la journée, ils se relayent, ne laissant que très peu de répit aux colonies.  Au grand dam de ceux qui veillent sur elles au quotidien. 

Ces frelons asiatiques sont là, facilement reconnaissables, en vol stationnaire, guettant leurs proies, des abeilles butineuses qui osent à peine sortir de leurs ruches.  Stressées par la présence de cette espèce qui a gagné énormément de terrain en peu de temps. 

« Tous les apiculteurs sont attentifs depuis des années car le frelon remonte de France, petit à petit, depuis plusieurs années.  Plus ou moins 80 kilomètres par an.  Les premiers nids ont été découverts du côté de Tournai il y a quelques années.  Mais c’était de manière sporadique »  nous explique Jérôme Delestrée, apiculteur. 

Ame sensible s’abstenir, l’image de la capture est impressionnante, celle de la dissection l’est beaucoup plus.  La méthode d’exécution ne laisse que très peu de chance à ces abeilles qui ne savent que faire,  face, à ce nouveau prédateur.

"Ils se posent sur une branche d’arbre et dissèque l’abeille, ils lui coupent la tête, l’abdomen et ramènent le thorax, bourré de protéines, à leurs larves." 

"On essaye de les chasser mais c’est peine perdue, on offre un meilleur champ de vision à nos abeilles grâce à ces muselières placées devant les ruches." 

Si cet apiculteur en arrête au passage, cela n’est rien au regard du nombre de frelons qui passent ici quotidiennement.  L’arrivée de ces prédateurs n’a cette année, eu aucun impact sur la production de miel, Jérôme déplore juste le sort qui est réservé à ses insectes. 

"La récolte du miel se termine en juillet et le nid du frelon se développe à partir du printemps, le gros de la prédation c’est en juillet août." 

Des apiculteurs qui invitent toute personne à lever les yeux pour qui sait, tenter de mettre la main sur un nid.  Installés à la cime des arbres, Ils sont très difficilement repérables. 

"On les repère à la chute des feuilles, et donc, trop tard car en octobre novembre, les nids envoient entre 100 et 200 jeunes reines qui vont hiverner sous des toitures par exemple."

Des interventions réalisées par des spécialistes dont le coût de la neutralisation est pris en charge par la Région Wallonne.  Jérôme se dit que les prochaines années seront difficiles faute de solution miracle.   

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