Les agents techniques d'ORES en grève

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Les agents techniques d'ORES sont en grève, une action qui a débuté lundi à Gosselies et qui s'est étendue aux autres sites du gestionnaire des réseaux de gaz et d'électricité. Celui de Strépy-Bracquegnies a rejoint le mouvement ce jeudi, les agents techniques réclament notamment une revalorisation salariale. Les négociations entamées il y a plusieurs mois n'ont toujours pas abouti.

De nombreux employés d’ORES, le plus grand gestionnaire de réseaux de distribution en Wallonie, se sont mis en grève depuis plusieurs jours. Des centaines de salariés se sont mobilisés avec pour revendication principale, une revalorisation de leurs métiers techniques.

« Cela fait plusieurs années que les métiers techniques n'ont pas été pris à leur juste valeur mais ça devient de pire en pire », déplore le délégué CNE Éric Mercier.

Grâce à ce mouvement, les travailleurs d’ORES espèrent recevoir un salaire plus conséquent. La direction leur a proposé une augmentation salariale de 1,5% qu’ils ont ensuite élevée à 2,2. Mais les employés trouvent ce chiffre indécent et demandent de monter jusqu’à 5%.

« Ce qu'on aurait pu éventuellement obtenir c'est 2,2% mais cela ne représente qu'une canette de Coca par jour donc ce n'est pas de cette manière que les métiers techniques seront revalorisés », regrette-t-il.

Les négociations ont été menées depuis la fin d’année mais les relations sociales se sont coupées lundi entre les travailleurs et la direction. Les techniciens ont alors décidé de se mobiliser afin de faire évoluer cette situation.

« Lundi et mardi nous avons occupé le siège central de Gosselies et depuis lors nous faisons des tournantes site par site et aujourd'hui c'est le tour de Strépy-Bracquegnies. On espère que le dialogue va se renouer d'ici peu mais actuellement c'est le silence total de la part de la direction », explique-t-il.

Si les travailleurs de terrain n’ont pas hésité à exprimer publiquement leur mécontentement, ce n’est pas le cas pour les employés de bureau qui n'ont, pour la plupart, pas rejoint le mouvement.

« C'est un peu plus difficile de conscientiser nos collègues de bureau. Mais la conscientisation se fait de plus en plus dans les différents sites et je pense que les administratifs vont finir par se joindre au mouvement », conclut Éric Mercier.

La direction d’ORES reconnaît qu’elle éprouve des difficultés à attirer et engager des techniciens. La porte-parole Annabel Vanbéver précise que les employés ont reçu une indexation directe de leur salaire pour faire face à la flambée des prix au moment de la crise énergétique. Elle précise également que la direction reste ouverte à la discussion.

R. Schrevens

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