Grand week-end pour les commémorations de la libération à Estinnes puisque c’est le village de Peissant qui avait la charge et l’honneur d’accueillir les grands rassemblements et célébrations de l’anniversaire de la libération de Mons. Ce samedi, un vaste champ accueillait les nombreux véhicules, les stands d’échanges, de démonstration, les acteurs, le public et même des soldats américains d’aujourd’hui. Une météo assez favorable a permis le bon déroulement de Tanks in Town. Nathalie Roland et Nicolas Spada étaient de la partie.
Il régnait ce week-end sur la campagne de Peissant une effervescence inhabituelle. Il faut dire que de très nombreux participants, curieux ou acteurs, de tous âges, se pressaient sur un vaste champ moissonné. Tous étaient venus mus par un intérêt et souvent une passion pour les vestiges de la 2ème guerre mondiale. Ces passionnés sont souvent doublés de collectionneurs et n’auraient manqué pour rien au monde un événement tel que Tanks in town.Le temps consacré à un tel hobby explique que certains y participent en famille.
Les chars sont les vedettes d’un tel événement et même ces engins impressionnant font l’objet de collections. Et les conducteurs sont très demandés.
"Moi j'ai conduit un char léopard pendant trois ans. C'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas"
Une telle organisation demande beaucoup de temps et de démarches, d’autant que les chars viennent parfois des pays voisins, la France, l’Allemagne par exemple. Il y en avait samedi un nombre impressionnant.
"Nous avons démarré avec un tank en 1984, au fil du temps d'autres chars sont venus nous rejoindre. Ils viennent d'un peu partout"
Au fil des ans, l’événement s’est régulièrement déplacé mais le président était particulièrement satisfait des conditions qu’offrait le terrain de Peissant.
De vrais soldats américains avait même fait le déplacement depuis leur base en Pologne, ravis de participer et d’échanger avec la population. Les chars étaient prévus également pour embarquer le public dans un tour pour le moins secouant. Notre cameraman n’a pas pu résister, accrochez-vous.