Logistique : accord social pour le travail du week-end

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L'accord entre les partenaires sociaux est présenté comme historique par l'UPTR, l'Union Professionnelle du Transport et de la Logistique. Les règles qui régissent le travail du week-end dans les entreprises logistiques évoluent et permettent plus de flexibilité. Une avancée qualifiée de nécessité pour le développement des activités liées à l'e-commerce. Pour en parler et faire le point sur la santé du secteur logistique, nous avons rencontré Didier Michel, Vice-président de la Fédération belge des Transporteurs et des Prestataires de services logistiques.

C'était une réforme réclamée de longue date par les entreprises logistiques belges. Cette fois, la question du travail de week-end a été tranchée par les partenaires sociaux. Avec, désormais, la possibilité d'organiser l'activité avec un régime de travail de 2 fois 12 heures les week-ends.

« C'est tout frais, mais ça se discute depuis maintenant pas mal de mois », explique Didier Michel. « Le but était de rechercher une flexibilité pour certaines activités logistiques bien spécifiques. Celles de l’e-commerce sont beaucoup plus concernées que des sociétés comme la mienne où l’on fait beaucoup plus de transport de palettes. Cela va pouvoir permettre à certaines personnes, en volontariat, et ce uniquement avec des contrats à durée indéterminée, de pouvoir travailler deux week-ends ainsi que les jours fériés, ce que beaucoup de personnes souhaitent. La flexibilité n'existait pas en Belgique mais elle existait déjà dans d'autres pays. »

Ces nouvelles dispositions ne concernent que le personnel non roulant. Pour les chauffeurs, les règles, très précises, restent identiques.

Selon Didier Michel, l'accord, bien que positif pour le secteur, ne doit pas cacher d'autres difficultés rencontrées depuis le début de l'année 2023.

« En ce qui concerne le transport en lui-même, très honnêtement, c'est très compliqué. Janvier 2023, est un mois assez interpellant. On des volumes, on travaille mais, pour moi, l'activité est encore trop faible. Par contre, le stockage est en train d'exploser et on a même des demandes qu'on doit refuser. On cherche des surfaces complémentaires et qui pourront, sans doute, aboutir sur des emplois nouveaux », analyse Didier Michel.

Des emplois qui peinent à trouver preneur. Rien qu'en Belgique, il manque 5000 chauffeurs. 500.000 à l'échelle européenne. Les candidatures au poste de magasinier deviennent également rares. L'entrepreneur invite donc les jeunes à s'y intéresser et à découvrir un métier qui, insiste-t-il, a de l'avenir.

N. Elet

 

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