On l'a dit, le Ronquières Festival sera, avec le grand prix de formule 1 de Spa Francorchamps, à la fin août, le seul évènement public de grande ampleur organisé cet été. Si les organisateurs ont eu l'audace de se lancer dans l'aventure, le bourgmestre de Braine-le-Comte, Maxime Daye, n'est pas en reste. En tant qu'autorité responsable, notamment de la sécurité sanitaire publique, c'est à lui qu'incombait la lourde charge d'accorder l'autorisation de la tenue du festival. Aujourd'hui, c'est un bourgmestre un peu fatigué mais très satisfait du déroulement des 2 jours de fêtes que Michel Bellefontaine a pu joindre dans son bureau. On l'écoute.
En précisant qu’avec les organisateurs du Ronquières Festival ils sont allés plus loin que ce qui était imposé par le Comite de Concertation, Maxime Daye ne regrette nullement d’avoir osé autoriser la tenue de l’événement. Tant au niveau de la mobilité générale que de la sécurité sanitaire, tout s’est déroulé au mieux.
Dès l’accueil, les festivaliers se sont prêtés de bonne grâce au protocole en exhibant leur Covid Safe ticket et leur carte d’identité. Les bénévoles et les stewards ont fait un gros boulot, très efficace.
On a pu, nous dit également Maxime Daye, répondre aux inévitables problèmes comme un téléchargement défectueux du Covid Safe Ticket ou carrément son absence pour certains festivaliers. Des tests antigéniques ont ainsi été réalisés, environ 1.000, et un seul cas positif a été détecté. En immense majorité, les festivaliers étaient vaccinés.
Maxime Daye poursuit en nous indiquant qu’une lourde responsabilité pesait sur ses épaules mais qu’il a continué à y croire car les organisateurs, très sérieux, répondaient à toutes les exigences.
A la question de savoir si le RF ne sera une réelle réussite que dans 15 jours, quand la période d’incubation du virus sera finie et qu’aucun cluster lié au festival ne sera établi, Maxime Daye répond qu’il est impossible de présumer de la situation sanitaire à cette période. D’autant plus que d’autres facteurs interviendront, comme les retours de vacances et la fin des camps de jeunesse. Le bourgmestre brainois conclu en disant que le virus est toujours là et qu’il faudra vivre avec, à l’avenir. Le Covid Safe Ticket a permis de faire un beau festival dont tout le monde avait besoin ; le public, les artistes, le secteur de l’événement et de l’HORECA.