Ce jeudi matin, la Cour d’appel de Mons a rendu son arrêt dans le cadre du procès de la noyade du petit Emeric, survenue en 2009. Contrairement au prononcé du premier procès, la Cour d’appel n’a pas retenu la prévention d’homicide involontaire par défaut de prévoyance ou d’attention à l’encontre des enseignantes, de la directrice de l’école « Le Piolet » et du maître-nageur de la piscine « Le Point d’eau ». Tous sont acquittés. Par contre, la responsabilité du directeur de la piscine, Henri Van Parijs, a été établie par la Cour. Il n’est toutefois pas condamné. Il bénéficie, en effet, d’un acquittement technique. La responsabilité de son employeur, la Régie Communale Autonome de La Louvière, étant qualifiée de faute plus grave que la sienne. Seule, la Régie Communale Autonome est donc condamnée au terme de ce procès en appel. Au pénal, elle écope d’une peine d’amende de 8500€ avec sursis de trois ans et, au civil, d’indemnités à verser pour couvrir les frais de funérailles et de justice, ainsi que d’indemnités pour la famille de la victime. Une famille qui accepte difficilement ce nouveau verdict.